La sidérodromophilie ou l’amour des trains et des chemins de fer.

Dans le monde des fantasmes et de l’érotisme, on trouve de tout, surtout lorsque cela touche le domaine de la paraphilie. La sidérodromophilie en fait partie. Si vous rêver de grandes aventures sur les chemins de fer, vous rêvez de trains la nuit, ce n’est peut-être pas parce que vous êtes une réincarnation d’un cheminot qui a fait toute sa carrière à la SNCF mais plutôt que vous être… sidérodromophilie.

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Embarquez dans la locomotive des déviances sexuelles, laissez vous guider au bout du chemin pour découvrir une nouvelle déviance sexuelle sur Obsession Addict, la sidérodromophilie, ou dans le langage commun, l’attirance sexuelle pour les ébats coquins dans un train ou avec un rail.

La sidérodromophilie, une déviance issue de la paraphilie

On vous dit « rail » et vous pensez « coke » ? On vous dit « train » et vous pensez « voyage » ? Eh bien pas ici.  La sidérodromophilie, du grec « sidero », le fer, et « dromo », le chemin, désigne donc l’attirance sexuelle pour les chemins de fer ou les trains. Ici ce ne sont pas les rails en tant que tels – aussi gros soient-ils – qui sont objets de la convoitise, mais le fait d’avoir une relation sexuelle dans un train. Particulièrement heureux en temps de grève, le sidérodromophile est donc souvent heureux et peut dire merci à la SNCF. Cette déviance est classée également dans les loisirs ferroviaires. Comme quoi…

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Certaines définitions lie cette déviance aux simples voyages dans le train, mais dans tous les cas, cette déviance sexuelle vous apportera du plaisir dans ce moyen de transport. Peut-être est-ce comme la nécrophilie, avec plusieurs stades de plaisirs possibles. On peut aussi le lier au terme ferrovipathe, bien que les deux ne soient pas totalement la même chose. En effet, ce dernier porte un amour au train et au monde ferroviaire, quelle que soit la taille (réelle ou miniature).

Ces passionnés de trains et de réseaux ne sont donc pas totalement sur la même base que le sidérodromophile. D’ailleurs, ce terme de ferroviphatie est également un contresens car la racine, grecque, pathie, évoque le concept de souffrance, subie ou partagée. Le ferrovipathe souffrirait-il du chemin de fer, avec le chemin de fer, à cause du chemin de fer ?! L’amour est souffrance dit-on parfois…

 

Internet, portail de la sidérodromophilie

Si certains écrivains nous ont fait part de récits érotiques dans des trains ou dans des transports publics, il existe aussi des forums sur Internet pour les amateurs et même un groupe Facebook que vous pouvez rejoindre.

Pour les amateurs de lecture, Guillaume Apollinaire sait flatter le train et l’arrière-train. Alphonse Allais semble aussi connaître la sidérodromophilie, cette excitation sexuelle procurée par le chemin de fer. Les trépidations du wagon, certes moins importantes aujourd’hui, ont souvent inspiré les amants, comme les écrivains. Une nouvelle de Guy de Maupassant montre une nourrice encombrée de sa lactation importante et qu’un voyageur soulage en la tétant. Bretrand Blier s’en souviendra dans une scène des Valseuses. Vous pouvez aussi trouver des galeries photos pour vous mettre en émoi.

Bref, Internet permet à tous les paraphiles de tout genre de trouver de quoi contenter leur déviance sexuelle. Un autre réseau qui apporte satisfaction…

Au final, rien de bien grave sauf si vous êtes exhibitionniste et que vous voulez que tout le monde en profite !

 

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