Tabac, alcool, drogues et troubles érectiles

La prise de substances dans le cadre festif est souvent liée au sexe : désinhibition, augmentation de la libido, meilleure érection (sur le court terme notamment pour la coke)… bref, que des bonnes raisons ! Pourtant sur le long terme, c’est tout l’effet inverse qui va se produire et le tabac, l’alcool et la drogue ont des effets très néfastes sur la qualité de l’érection d’un homme.

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Les troubles de l’érection, un problème assez commun

Six hommes sur dix connaissent le problème. 38% en ont souffert dans les 12 derniers mois. Au cours de l’année écoulée, 24% des hommes ont eu au moins une érection pas bien vaillante, 18% ont débandé en pleine action, et 9% se sont retrouvés sans érection du tout.

 

Attention aux effets pervers

Quand vous sortez, pour passer une bonne soirée il y aura certainement du tabac, de l’alcool voire des drogues. Si ces substances peuvent vous aider à vous désinhiber et vous donner l’impression de pouvoir draguer plus facilement, elles risquent de vous poser problème dans la deuxième partie de votre soirée en gâchant tout espoir de pénétration lors du rapport sexuel tant attendu. En effet ces différentes substances possèdent des effets sur le système cardio-vasculaire et hormonal comme cela est connu depuis longtemps. Mais elles peuvent également entrainer des problèmes d’érection, pouvant aller jusqu’à l’impuissance ou le priapisme ou encore la baisse de la libido, voire l’anorgasmie.

 

Troubles érectiles : distinguer les différents niveaux

 

Panne sexuelle

Il est évident que l’abus de substances addictives (comme le tabac, les drogues ou l’alcool) va engendrer une diminution des capacités sexuelles. Ainsi, une consommation excessive pourra être la cause d’une panne sexuelle occasionnelle. Ce trouble ponctuel est assez courant chez l’homme et peut avoir des causes psychologiques ou être favorisée par des problème hormonaux, métaboliques ou un excès de tabac ou d’alcool.

 

Impuissance

À plus long terme, alcool drogues et tabac sont des substances qui peuvent provoquer l’impuissance. Ce trouble est plus important puisqu’il s’agit ici d’une incapacité totale à avoir une érection. Il est d’ailleurs conseillé d’aller consulter un médecin, car l’impuissance cache souvent une affection plus grave.

 

Priapisme

L’alcool et certaines drogues (marijuana, cocaïne, héroïne) peuvent causer un priapisme, c’est-à-dire une érection persistante. Malgré une absence de douleur chez certains hommes, le priapisme est très grave. Le pénis n’étant plus correctement irrigué, de nombreuses complications peuvent survenir, très rapidement. Le priapisme est également un symptôme de manque lors du sevrage de ces drogues.

 

Le tabac, un processus lent mais implacable

Il n’est pas évident au premier abord de faire un lien entre le tabac et les troubles érectiles car il n’y a pas d’effet visible immédiat. Néanmoins ce lien existe bel et bien.

Le tabagisme participera à un entrainer un dysfonctionnement du système érectile de plusieurs manières. L’inflammation des vaisseaux sanguins et le dysfonctionnement de la coagulation (pouvant entrainer des caillots) amènent à la diminution du débit sanguin. L’érection étant le résultat d’une augmentation du volume sanguin dans les zones génitales, les conséquences sont sans appel.

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On peut également compter sur le monoxyde de carbone qui va remplacer l’oxygène charriée par le sang. Ce déséquilibre peut altérer les performances musculaires et donc les muscles érectiles.

Si l’on n’observe ces troubles que chez les fumeurs chroniques, il est bon de savoir que les effets sur la puissance d’une érection se ressentent dans les 24 heures suivant chaque cigarette.

Attention, ces troubles sont les premiers signes d’autres problèmes plus importants. Il est donc nécessaire de bien les prendre en compte.

 

L’alcool, le faux ami

Si la consommation de quelques verres peut donner confiance en soi, les effets négatifs sont importants. Sans aller jusqu’au verre de trop (celui qui va complètement gâcher la fin de votre soirée), il suffit de quelques verres pour avoir un effet sur votre métabolisme au niveau érectile.

À court terme, l’alcool va ralentir le système nerveux, induisant un ralentissement des systèmes respiratoires et circulatoires. En conséquence de quoi, l’afflux sanguin sera plus faible et de moins bonne qualité. L’effet est donc immédiat et visible pouvant provoquer la fameuse « panne » tant redoutée. Le rapprochement entre l’alcool et les troubles érectiles est donc plus facile à faire.

Mais cela ne s’arrête pas là, car sur le long terme les carences en vitamines, principalement B, entrainent également des insuffisances cardiaques qui auront des conséquences bien plus graves. Une diminution du désir sexuel, et donc de la capacité érectile, peut également être causée par les dommages fait au cerveau en cas de consommation régulière.

 

Les drogues, un ennemi multifacettes

Dépendant du type de drogue et de leur mode de fonctionnement, les impacts ne seront pas les mêmes sur les capacités érectiles. Aussi, certaines d’entre elles sont souvent associées à une augmentation des performances sexuelles, ce qui va encourager d’autant plus leur prise. Mais les effets à moyen et long terme sont bien moins glorieux.

Le cannabis, par exemple, ralentit le rythme cardiaque et le système nerveux, amenant respectivement un manque d’afflux sanguin et un déficit hormonal mauvais pour l’érection. De plus, la consommation de cannabis se faisant souvent de façon régulière, les troubles érectiles vont se pérenniser. Il ne faut pas oublier non plus que le cannabis est la plupart du temps fumé avec du tabac, les conséquences des deux substances s’additionnent donc, avec un effet accru sur les vaisseaux sanguins.

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Les drogues opiacées et opioïdes vont avoir une incidence principalement sur la production d’hormones. Il va en découler une diminution du désir sexuel, et donc des troubles érectiles. Même l’usage de viagra ne pourra rien y changer.

Certaines drogues comme l’ecstasy, la MDMA ou la cocaïne sont connues pour favoriser l’érection et la « performance » sexuelle. Si sa réputation n’est pas exagérée, ceci est vrai sur le court terme uniquement avec une amplification des sensations et émotions. La « descente » quant à elle est tout à fait différente et bien plus longue. C’est ainsi que pour quelques heures de plaisir avec des sensations plus intenses, il faudra près de deux jours de récupération. Sans parler des effets à long terme de ces drogues sur le système cardiaque qui sont inquiétantes, et pas seulement pour la virilité.

 

Ainsi donc pour préserver ses capacités érectiles, il faut bien évidemment limiter la consommation de ces substances. Cela permet également de vivre plus vieux…un détail qui a son importance.

Comment internet peut vous aider à lutter contre vos addictions

Pour vos problèmes d’addictions, avez-vous pensé à utiliser internet ? On y pense peut-être moins mais de nombreux sites et applis permettent d’améliorer la prévention, le repérage et la prise en charge de ses addictions.

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Le rapport ” Addictions: la révolution de l’e-Santé “, remis mardi 14 mai, à la Mission interministérielle de lutte contre les drogues (MILDECA) indique que l’e-santé pourrait apporter une solution.

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Alcool : les ado accros au Binge Drinking

Si vous êtes jeune, le mot “Binge Drinking” vous parlera tout de suite. Vous pourriez même avoir un sourire au coin des lèvres. Sinon, c’est que vous êtes de “ l’autre ” génération, ce qui n’est peut-être pas plus mal…

 

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Le Binge Drinking qu’est-ce que c’est ? Pour résumer, c’est boire vite et beaucoup pour atteindre l’ivresse rapidement. Et pour ceux qui poussent encore plus loin, ils l’associent souvent à la cocaïne pour limiter les effets de l’alcool. Bref, plus d’abus tout en minimisant les effets, de quoi donner quelques frayeurs en matière de santé. Si la “défonce” peut paraître cool, ça ne l’est pas toujours.

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Addictions et violence : quelles connexions ?

La toxicomanie et les abus ont longtemps été associés à la violence dans la société. Les recherches montrent que la présence d’une dépendance augmente la probabilité d’un comportement violent, mais cette relation est affectée par de nombreux facteurs.

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Quelles sont les sources de cette violence ? Peut-on les identifier ? Sont-elles irrémédiables ?

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Super-héros : eux aussi sont accro à la drogue !

Ne devient pas super-héros qui veut ! Si bon nombre ont de super pouvoirs et sont capables de choses stupéfiantes, ils ont aussi leur talon d’Achille et leurs dépendances à des substances qui ont parfois ruiné leur vie.

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La toxicomanie touche aussi nos super-héros de bandes dessinées, écorchant ainsi notre monde imaginaire. Si les substances illicites semblent éloignées de cet univers, il n’en ai rien.

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Besoin de boire encore et encore ? Vous êtes peut-être atteint de potomanie…

Potomanie est un mot qui signifie littéralement boire (poto) de l’alcool de manière excessive (manie). En médecine, la potomanie à la bière est une affection dans laquelle le niveau de sodium dans votre circulation sanguine est trop faible en raison d’une consommation excessive de bière.

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Contrairement à la plupart des autres choses que nous consommons dans notre alimentation, la bière contient beaucoup d’eau et seulement un peu de sodium. C’est ce rapport eau-sel déséquilibré qui provoque la potomanie chez les personnes à haut risque, en particulier lorsque la consommation de sodium et d’aliments riches en protéines est également faible.

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L’alcoolisme, une addiction qui touche 15% des européens

L’alcool est toujours un sujet controversé. Apprécié pour mettre un peu plus de « fun » lors de moments spéciaux, il est aussi rejeté pour ses abus. Alors quand franchit-on la limite et devient-on alcoolique ? Quels sont les traitements ? OA fait le point avec vous.

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On vous a déjà parler du workaholism mais ce n’est pas la même chose ! Il en existe plusieurs sortes, plusieurs types et chacun trouve la boisson qui lui convient pour le moment opportun. Bière, vin, sirupeux, liqueur, … La liste n’en finit plus. Si l’alcool, ce doux nectar, peut être consommé de façon festive (Sexe Drogue et Rock&Roll !), il peut vite devenir une prison et se transformer en alcoolisme chronique. Mais à quel moment devient-on vraiment alcoolique ? Et que faire pour s’en sortir ?

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